Parcourir la Touraine en randonnée

100 kilomètres à pied, ça use les souliers certes, mais c’est bon pour la santé. Passées les courbatures des premiers jours, le corps s’habitue, à une ou deux ampoules près. On se sent bien, physiquement, mais aussi mentalement.

C’est un exercice bien différent des petites randonnées de quelques heures. La marche impose un rythme lent : notre rapport au temps change, loin des sollicitations qui rythment les journées habituelles. Avec les ânes de Balaam, certains découvrent le plaisir de cheminer avec un sympathique équidé aux grandes oreilles. Surtout, le plaisir de rentrer chez soi après plusieurs jours d’itinérance fait parfaitement écho à un célèbre écrit de Joachim du Bellay : « Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage. » A vous de choisir lequel !